Numéros complets

no 6 | 2018 : En dialogue avec l’histoire

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

no 5 | 2017 : Sémiotique et écologie

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.