Numéros complets

no 5 | 2017 : Sémiotique et écologie

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

no 3 | 2015 : Sémiotique des mystères

Du mystère originel au fait divers inexpliqué ; des cultes à mystères tels qu’ils ont été pratiqués un peu partout dans le monde gréco-romain au cours de l’Antiquité jusqu’au mystère de la Foi dans la théologie chrétienne ; du mystère entourant la mort d’Edgar Allan Poe au Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux ; chacun de ces types nourrit la polysémie du concept et augmente son ambiguïté. Secret, énigme, culte, complot ; mais aussi vérité, révélation, représentation, allégorie, symbole : tous ces termes se commutent et se complètent, forgent un terreau d’investigation théorique fertile. Prenant acte de cette polysémie, ce troisième numéro du Cygne noir s’est donné pour mandat de confronter les différents rapports que la sémiotique entretient avec le mystère. 

Du mystère originel au fait divers inexpliqué ; des cultes à mystères tels qu’ils ont été pratiqués un peu partout dans le monde gréco-romain au cours de l’Antiquité jusqu’au mystère de la Foi dans la théologie chrétienne ; du mystère entourant la mort d’Edgar Allan Poe au Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux ; chacun de ces types nourrit la polysémie du concept et augmente son ambiguïté. Secret, énigme, culte, complot ; mais aussi vérité, révélation, représentation, allégorie, symbole : tous ces termes se commutent et se complètent, forgent un terreau d’investigation théorique fertile. Prenant acte de cette polysémie, ce troisième numéro du Cygne noir s’est donné pour mandat de confronter les différents rapports que la sémiotique entretient avec le mystère. 

Du mystère originel au fait divers inexpliqué ; des cultes à mystères tels qu’ils ont été pratiqués un peu partout dans le monde gréco-romain au cours de l’Antiquité jusqu’au mystère de la Foi dans la théologie chrétienne ; du mystère entourant la mort d’Edgar Allan Poe au Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux ; chacun de ces types nourrit la polysémie du concept et augmente son ambiguïté. Secret, énigme, culte, complot ; mais aussi vérité, révélation, représentation, allégorie, symbole : tous ces termes se commutent et se complètent, forgent un terreau d’investigation théorique fertile. Prenant acte de cette polysémie, ce troisième numéro du Cygne noir s’est donné pour mandat de confronter les différents rapports que la sémiotique entretient avec le mystère. 

Du mystère originel au fait divers inexpliqué ; des cultes à mystères tels qu’ils ont été pratiqués un peu partout dans le monde gréco-romain au cours de l’Antiquité jusqu’au mystère de la Foi dans la théologie chrétienne ; du mystère entourant la mort d’Edgar Allan Poe au Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux ; chacun de ces types nourrit la polysémie du concept et augmente son ambiguïté. Secret, énigme, culte, complot ; mais aussi vérité, révélation, représentation, allégorie, symbole : tous ces termes se commutent et se complètent, forgent un terreau d’investigation théorique fertile. Prenant acte de cette polysémie, ce troisième numéro du Cygne noir s’est donné pour mandat de confronter les différents rapports que la sémiotique entretient avec le mystère. 

no 2 | 2014 : Sutures sémiotiques

C’est au contact de la pensée du philosophe et sémioticien belge Herman Parret que nous est venue l’idée de bâtir le présent numéro du Cygne noir autour du thème des sutures sémiotiques, reprenant à notre compte le titre et le thème de son ouvrage paru en 2006. Le concept de suture enserre la possibilité d’un effacement du discontinu, sans que ne disparaisse pour autant la différence, qui reste observable dans la ligature opérée. Deux niveaux de sutures nous ont paru devoir être envisagés. Le premier concerne la relation des choses aux mots, et des mots aux discours. La double articulation du langage symbolique nous paraît former un terreau riche pour penser les fondements suturaux des systèmes sémiotiques complexes. Le second niveau sutural envisagé est épistémologique et s’insère dans une réflexion disciplinaire.