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no 8 | 2020 : Quand ego signe. Sémiotique, fantasme, fantaisie

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l’idée d’apparition, d’image présentée à l’esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l’identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C’est pourquoi nous avons choisi d’associer ces deux termes dans l’intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s’en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu’a le sujet de trouver ses points d’organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.

 

no 7 | 2019 : Algorithmes

Assistants virtuels, objets connectés, intelligence artificielle, données massives, apprentissage machine ou apprentissage profond ; nul jour sans que les journaux ne rapportent une nouvelle spectaculaire sur les technologies algorithmiques dites « intelligentes ». Aucune activité humaine ou presque ne semble échapper à la mainmise algorithmique et à la volonté de contrôle sans limite qu’elle traduit. Ce constat sur l’emprise des technologies algorithmiques sur nos vies n’est pas nouveau, mais nous avons souhaité le transmuer en enquête en consacrant un numéro du Cygne noir à l’exploration des liens entre sémiotique et procédés algorithmiques. Relevant tantôt de la sémiotique théorique, tantôt de la sémiotique appliquée, les textes ici rassemblés travaillent à leur façon ces rapports. Ce dossier témoigne de la manière dont la sémiotique continue d’étonner par sa capacité de renouvellement conceptuel, par sa force de saisie d’objets toujours nouveaux et par sa disposition épistémologique à se « suturer » à de nombreux cadres théoriques. Il réaffirme en dernier lieu à quel point la sémiotique peut tenir un rôle éminemment critique et démystifiant, à contre-pied de la technolâtrie dominant l’espace social, dans un contexte marqué par une numérisation toujours plus croissante des activités humaines et sociales.

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Assistants virtuels, objets connectés, intelligence artificielle, données massives, apprentissage machine ou apprentissage profond ; nul jour sans que les journaux ne rapportent une nouvelle spectaculaire sur les technologies algorithmiques dites « intelligentes ». Aucune activité humaine ou presque ne semble échapper à la mainmise algorithmique et à la volonté de contrôle sans limite qu’elle traduit. Ce constat sur l’emprise des technologies algorithmiques sur nos vies n’est pas nouveau, mais nous avons souhaité le transmuer en enquête en consacrant un numéro du Cygne noir à l’exploration des liens entre sémiotique et procédés algorithmiques. Relevant tantôt de la sémiotique théorique, tantôt de la sémiotique appliquée, les textes ici rassemblés travaillent à leur façon ces rapports. Ce dossier témoigne de la manière dont la sémiotique continue d’étonner par sa capacité de renouvellement conceptuel, par sa force de saisie d’objets toujours nouveaux et par sa disposition épistémologique à se « suturer » à de nombreux cadres théoriques. Il réaffirme en dernier lieu à quel point la sémiotique peut tenir un rôle éminemment critique et démystifiant, à contre-pied de la technolâtrie dominant l’espace social, dans un contexte marqué par une numérisation toujours plus croissante des activités humaines et sociales.

Assistants virtuels, objets connectés, intelligence artificielle, données massives, apprentissage machine ou apprentissage profond ; nul jour sans que les journaux ne rapportent une nouvelle spectaculaire sur les technologies algorithmiques dites « intelligentes ». Aucune activité humaine ou presque ne semble échapper à la mainmise algorithmique et à la volonté de contrôle sans limite qu’elle traduit. Ce constat sur l’emprise des technologies algorithmiques sur nos vies n’est pas nouveau, mais nous avons souhaité le transmuer en enquête en consacrant un numéro du Cygne noir à l’exploration des liens entre sémiotique et procédés algorithmiques. Relevant tantôt de la sémiotique théorique, tantôt de la sémiotique appliquée, les textes ici rassemblés travaillent à leur façon ces rapports. Ce dossier témoigne de la manière dont la sémiotique continue d’étonner par sa capacité de renouvellement conceptuel, par sa force de saisie d’objets toujours nouveaux et par sa disposition épistémologique à se « suturer » à de nombreux cadres théoriques. Il réaffirme en dernier lieu à quel point la sémiotique peut tenir un rôle éminemment critique et démystifiant, à contre-pied de la technolâtrie dominant l’espace social, dans un contexte marqué par une numérisation toujours plus croissante des activités humaines et sociales.

Assistants virtuels, objets connectés, intelligence artificielle, données massives, apprentissage machine ou apprentissage profond ; nul jour sans que les journaux ne rapportent une nouvelle spectaculaire sur les technologies algorithmiques dites « intelligentes ». Aucune activité humaine ou presque ne semble échapper à la mainmise algorithmique et à la volonté de contrôle sans limite qu’elle traduit. Ce constat sur l’emprise des technologies algorithmiques sur nos vies n’est pas nouveau, mais nous avons souhaité le transmuer en enquête en consacrant un numéro du Cygne noir à l’exploration des liens entre sémiotique et procédés algorithmiques. Relevant tantôt de la sémiotique théorique, tantôt de la sémiotique appliquée, les textes ici rassemblés travaillent à leur façon ces rapports. Ce dossier témoigne de la manière dont la sémiotique continue d’étonner par sa capacité de renouvellement conceptuel, par sa force de saisie d’objets toujours nouveaux et par sa disposition épistémologique à se « suturer » à de nombreux cadres théoriques. Il réaffirme en dernier lieu à quel point la sémiotique peut tenir un rôle éminemment critique et démystifiant, à contre-pied de la technolâtrie dominant l’espace social, dans un contexte marqué par une numérisation toujours plus croissante des activités humaines et sociales.

Assistants virtuels, objets connectés, intelligence artificielle, données massives, apprentissage machine ou apprentissage profond ; nul jour sans que les journaux ne rapportent une nouvelle spectaculaire sur les technologies algorithmiques dites « intelligentes ». Aucune activité humaine ou presque ne semble échapper à la mainmise algorithmique et à la volonté de contrôle sans limite qu’elle traduit. Ce constat sur l’emprise des technologies algorithmiques sur nos vies n’est pas nouveau, mais nous avons souhaité le transmuer en enquête en consacrant un numéro du Cygne noir à l’exploration des liens entre sémiotique et procédés algorithmiques. Relevant tantôt de la sémiotique théorique, tantôt de la sémiotique appliquée, les textes ici rassemblés travaillent à leur façon ces rapports. Ce dossier témoigne de la manière dont la sémiotique continue d’étonner par sa capacité de renouvellement conceptuel, par sa force de saisie d’objets toujours nouveaux et par sa disposition épistémologique à se « suturer » à de nombreux cadres théoriques. Il réaffirme en dernier lieu à quel point la sémiotique peut tenir un rôle éminemment critique et démystifiant, à contre-pied de la technolâtrie dominant l’espace social, dans un contexte marqué par une numérisation toujours plus croissante des activités humaines et sociales.

no 6 | 2018 : En dialogue avec l’histoire

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

En liant la sémiotique à l’histoire, le thème de ce dossier évoque d’abord les échanges existant entre les pratiques historiographiques et la sémiotique, mais également les diverses histoires possibles du développement de la pensée sur le signe. Dans son élaboration, nous sommes parti·e·s de l’idée que la science des signes et des processus de signification ne devait pas échapper à la logique qui veut que chaque discipline prenne en charge l’écriture de sa propre histoire. Il nous restait à vérifier si elle était mieux placée que les autres pour valoriser, au cœur de sa pratique historiographique, une réflexivité accrue à l’égard de l’axiome qui veut que l’histoire soit sujette à l’interprétation. Nous laissons le soin à notre lectorat d’en juger à partir des contributions rassemblées ici. 

 

no 5 | 2017 : Sémiotique et écologie

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d’écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Peut-on, aujourd’hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s’aviser d’analyser de manière critique les implications de l’interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique? L’écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.

no 4 | 2016 : Sémiotique et liberté

Se pencher sur la liberté d’un point de vue sémiotique promet une diversité d’approches, d’enquêtes variées garantes de résultats dont la richesse n’a d’égal que le sérieux qui les encadre. Une définition de la liberté d’un point de vue sémiotique, inévitablement, se rapportera à la compétence interprétative d’un individu en regard de ce qui le contraint : son environnement signifiant, sa constitution physique, sa condition sociale, etc. Dans le cas d’une collectivité, il faudra prendre en compte la nature de ses composants et, surtout, les règles de leur agencement. Une constante se profile : la liberté dont dispose un organisme quelconque s’accorde aux limites de ses compétences interprétatives. Ses aptitudes à cet égard, ou la sophistication de ses facultés d’interaction sémiotiques, constituent une mesure apte à : 1) définir le jeu des possibles qui est le sien du point de vue de l’agentivité ; et 2) indiquer où se situe le seuil limitatif pour cet organisme ou cet individu au regard des contraintes environnementales ou interactionnelles qui structurent ses relations dynamiques dans son milieu. Dans la perspective plus restreinte de la recherche, cette liberté interprétative – la nôtre dans l’exercice et le développement de la sémiotique – ne connaît qu’une contrainte : la rigueur critique.

Se pencher sur la liberté d’un point de vue sémiotique promet une diversité d’approches, d’enquêtes variées garantes de résultats dont la richesse n’a d’égal que le sérieux qui les encadre. Une définition de la liberté d’un point de vue sémiotique, inévitablement, se rapportera à la compétence interprétative d’un individu en regard de ce qui le contraint : son environnement signifiant, sa constitution physique, sa condition sociale, etc. Dans le cas d’une collectivité, il faudra prendre en compte la nature de ses composants et, surtout, les règles de leur agencement. Une constante se profile : la liberté dont dispose un organisme quelconque s’accorde aux limites de ses compétences interprétatives. Ses aptitudes à cet égard, ou la sophistication de ses facultés d’interaction sémiotiques, constituent une mesure apte à : 1) définir le jeu des possibles qui est le sien du point de vue de l’agentivité ; et 2) indiquer où se situe le seuil limitatif pour cet organisme ou cet individu au regard des contraintes environnementales ou interactionnelles qui structurent ses relations dynamiques dans son milieu. Dans la perspective plus restreinte de la recherche, cette liberté interprétative – la nôtre dans l’exercice et le développement de la sémiotique – ne connaît qu’une contrainte : la rigueur critique.

Se pencher sur la liberté d’un point de vue sémiotique promet une diversité d’approches, d’enquêtes variées garantes de résultats dont la richesse n’a d’égal que le sérieux qui les encadre. Une définition de la liberté d’un point de vue sémiotique, inévitablement, se rapportera à la compétence interprétative d’un individu en regard de ce qui le contraint : son environnement signifiant, sa constitution physique, sa condition sociale, etc. Dans le cas d’une collectivité, il faudra prendre en compte la nature de ses composants et, surtout, les règles de leur agencement. Une constante se profile : la liberté dont dispose un organisme quelconque s’accorde aux limites de ses compétences interprétatives. Ses aptitudes à cet égard, ou la sophistication de ses facultés d’interaction sémiotiques, constituent une mesure apte à : 1) définir le jeu des possibles qui est le sien du point de vue de l’agentivité ; et 2) indiquer où se situe le seuil limitatif pour cet organisme ou cet individu au regard des contraintes environnementales ou interactionnelles qui structurent ses relations dynamiques dans son milieu. Dans la perspective plus restreinte de la recherche, cette liberté interprétative – la nôtre dans l’exercice et le développement de la sémiotique – ne connaît qu’une contrainte : la rigueur critique.

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